Nous sommes donc descendus du train à la gare Taimadera… Mais pour aller où ? C’est bien, vous suivez ! A Taima-dera, le temple Taima… Un magnifique temple bouddhique japonais dans la campagne. La route se déroule à nos yeux. C’est tout droit. A gauche et à droite nous avons les habitations plus ou moins récentes pour les habitants plus ou moins récents. 15 minutes de marche et nous arrivons au pied du temple.

Agyo et Ungyo, nos deux amis habituels gardiens des entrées des temples, nous accueillent au portail Nyomon. Montez les marches et le complexe Taima-dera se dévoilent. Il est quelque peu spacieux et les photos ne lui rendent, hélas, que peu hommage.

Un peu d’Histoire

Pour la petite histoire, ce temple a été fondé en 612 par le prince impérial Maroko, frère du célèbre prince Shotoku alors que les bourgs de la région servaient de capitales tournantes. Le temple a ensuite été déplacé vers son actuel emplacement en 681 par le petit fils de Maroko et il servait de temple principal pour la secte Hosso, aujourd’hui disparue.

Le principal objet de vénération du temple est le Yakushi, Bouddha guérisseur mais l’attraction la plus populaire est le Taima Mandala, représentation picturale du paradis de la Terre pure. La princesse Chujo (753–781) y devient nonne en 763. Il est dit qu’elle a cousu ce mandala en fibres de lotus en une nuit, aidé par Amida Nyorai. Il est bien conservé. Une copie de cette pièce d’art est entreposée au Hondo, temple principal.

Temple et nature

Le Taima-dera possède entre autres deux pagodes à trois étages du VIIIème siècle. C’est la seule combinaison de ce type encore existante dans un temple bouddhique japonais. Les divers jardins du complexe valent aussi le détour. Nakanobo, Sainan’in, Hondo, Okuno’in… L’entrée de chaque bâtiment bouddhique est payante mais ce faisant, vous entrerez dans un autre monde.

Festival Nerikuyo

Le temple est aussi célèbre pour la cérémonie du Nerikuyo, qui a lieu le 14 avril de chaque année. Cette cérémonie représente l’entrée de la princesse Chujo au paradis, accompagnée par les divinités bienveillantes. A ce propos, tous les habitants du quartier s’affairent pour la représentation, et prêtent leurs corps aux masques du spectacle. Un ponton de 100 mètres sort du Hondo et les acteurs paradent sous les yeux ébahis des spectateurs. Promis, quand j’irai, je prendrai proprement des photos. C’est magnifique ! Je vous attends pour visiter ensemble Taima-dera.

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